L'EAU DE PLUIE DOIT S'INFILTRER AU PLUS PRÈS DE LÀ Où ELLE TOMBE ! Avant le XIXème siècle les eaux de pluies et les eaux usées, étaient déversées directement dans le caniveau puis à la rivière. Suite aux nombreuses épidémies de peste et de choléra,...

Vous venez d’être élue présidente du Syndicat Layon Aubance Louets le 17 juin dernier, qu’est-ce que cela représente pour vous ?
Le sujet de l’eau et ses usages est un sujet fort complexe mais au combien indispensable à gérer collectivement pour le bien de notre territoire.
Ainsi, personnellement, je fais le vœu de rendre le territoire plus résilient pour que les acteurs d’aujourd’hui et les nouvelles générations puissent continuer à s’épanouir sur notre territoire, qui ne sera possible qu’entourée d’une équipe compétente et engagée. C’est aussi défendre la compétence de l’eau auprès de nombreuses collectivités qui compose le SLAL, tant environnementalement que socialement et économiquement et protéger les ressources.
Quel est votre parcours ?
De formation juridique et après une expérience de conseillère juridique, je me suis réorientée avec un grand plaisir vers le développement territorial au sein de l’antenne de la Chambre d’agriculture Mauges-Choletais. A l’écoute du territoire, mon travail consiste à faire émerger des projets concernant plusieurs acteurs et faire en sorte que chacun s’y retrouve et surtout qu’il soit durable dans le temps.
Depuis 2014, je suis élue locale, d’abord à l’urbanisme pour Cossé d’Anjou, puis adjointe à la vie associative pour Chemillé en Anjou depuis 2020. Mon passé de présidente de l’association de l’école et de celle du théâtre de Melay n’est certainement pas indifférent à ma détermination de toujours agir pour l’intérêt général ou pour des projets de territoire
Quels sont les principaux enjeux pour ce mandat ?
La collecte et l’analyse de toutes les connaissances scientifiques doivent nous permettent d’imaginer l’évolution des besoins des différents usages de l’eau dans une démarche d’adaptation au changement climatique et de coopération entre les acteurs territoriaux. Tout en permettant la poursuite des différentes activités notamment économiques de notre territoire dans un contexte nouveau et inédit. Nous devrons donc apprendre à gérer une ressource en eau qui est de plus en plus soit en excès avec ses périodes d’inondations, ou en manque avec ses périodes de sécheresses en allant rechercher des solutions techniques innovantes.
Notre époque nous démontre aussi que la protection de l’eau potable est un sujet à enjeu fort qu’il nous faut prendre en compte dans nos orientations.
